livres

  • ANIMALIA

    La lecture de « brave new world » et « 1984 » vous a procuré des angoisses ?
    Avec « Animalia », vous allez rire jaune à en mourir. Cette « cacatopie » semble être l’œuvre d’un La Fontaine ayant abusé d’hallucinogènes ou d’un Ésope en plein délire psychédélique. Le résultat est plus décapant, déjanté et délirant que « la rencontre fortuite sur une table de dissection d’une machine à coudre et d’un parapluie » (Lautréamont). Bref, c’est du jamais lu ! En ouvrant les pages de ce texte inclassable, vous saurez comment les suceurs d’âme du mont Kibo (Klaus Schwab et le WEF) tentent de transformer la jungle en jardin des délices artificiels, l’ordre naturel en chaos organisé et la relativité en absolu. Leur « grande recette » cherchant à imposer à l’humanité le meilleur des mondes impossibles aura-t-elle raison de l’espoir ? La terre est-elle irrémédiablement condamnée à devenir trop parfaite pour être viable ?

    25,00  TTC
  • À BOUCHE QUE VEUX-TU

    « Je n’aime pas l’os à moelle comme une nourriture corporelle, gustative, mais comme une lecture délicieuse. Je suis un mangeur littéraire de l’os à moelle. Je lis l’os à moelle. Et c’est avec impatience que j’attends la découverte d’un autre grand texte qui me donnerait l’envie de goûter aux tripes, de manger de la panse de brebis, de devenir accroc du mou de bœuf, friand du pied de cochon, de me délecter des amourettes de taureau et des yeux d’agneau. »
    Le Talmud dit que manger seul réduit l’homme à l’état végétal, animal, raconter, en mangeant, des blagues, des histoires, discuter nous
    élèvent au niveau humain. Les souvenirs liés à la nourriture, à ce que nous avons mangé, avec qui, quand et où nous constituent au même
    degré que ce que nous avons lu, vu ou fait. Tous les récits de repas, bons, mauvais, délicieux, sont des récits de vie. Dans À bouche que
    veux-tu, Biro raconte des histoires de nourritures-boissons. Et l’auteur trouve un deuxième intérêt, un deuxième plaisir dans ces histoires :
    les écrire, les raconter. Espérons qu’il en sera de même pour le lecteur.

    14,00  TTC
  • LA BEAUTÉ, POUR QUOI FAIRE ?

    La beauté nous obsède. Elle est à la une des magazines, elle parcourt les rues de nos cités. Les passantes ne se l’imaginent pas toujours, mais elles nous foudroient parfois en silence, d’un froissement d’étoffe, d’un battement de cils, d’un mouvement de tête.

    La beauté des femmes est irrésistible. À quoi sert-elle ? À nous ensorceler par surprise ? Nous, les hommes, si sensibles à ses sortilèges, qu’on en perd souvent nos moyens, notre latin et parfois notre fortune. C’est peut-être ça le but de la beauté; épuiser les hommes, provoquer leur perte, pour en finir avec leur désir qu’elle ne cesse pourtant d’attiser. La beauté, cette “ruse biologique” est d’abord au service de l’espèce. Elle a pour vocation, sans parfois le savoir, de perpétuer l’humanité. Le but n’est pas l’homme mais l’enfant. Mais que de tortures, que de sacrifices ! Les femmes sont prêtes à tout endurer pour parvenir à leur fin. Tel est le propos de ce méchant petit livre à la lucidité réjouissante et tonique.

    12,00  TTC
  • C’EST AU FOND DE L’ABÎME QUE NAÎT L’ESPOIR

    23 août 2003, Île de Ré, la mer est calme, le soleil haut et le ciel bleu azur. Matthieu Lerdu plonge depuis le bateau d’un de ses amis. Sa tête heurte un banc de sable. Il est tétraplégique.
    Entre la colère et le désespoir, mais très entouré par sa famille et ses amis, sa vie s’organise. Le corps médical ne lui laisse pas d’espoir et pourtant Matthieu s’accroche avec acharnement. Un jour, il remarchera, il le veut de toutes ses forces.
    Alors il part à la bataille et découvre peu à peu d’autres compétences, celles des magnétiseurs, celles des passeurs d’énergie et de vie qui, chacun dans leur domaine, vont l’accompagner dans sa volonté de remarcher. La découverte de la spiritualité lui a permis d’accéder à une autre vision de la vie.
    Aujourd’hui Matthieu ne marche toujours pas mais il a retrouvé de nombreux mouvements. Il n’abandonne pas. Un jour il remarchera sans aide car là est sa certitude.
    Ce récit de vie émouvant, à la fois grave et léger, drôle parfois, est une véritable leçon de résilience. Matthieu est un homme de la terre, pragmatique et cartésien mais désormais ouvert à la spiritualité. Nul doute que son parcours ne serait pas identique
    si il n’avait eu cette épreuve à affronter…

    22,00  TTC
  • SIMONE DE BEAUVOIR – ebook

    « Jamais je ne vivrai la vie ordinaire et monotone de ma mère. Jamais je n’accepterai ce destin de femme soumise à un homme. J’aurai un travail et je gagnerai ma vie. »

    Écrire une biographie de Simone de Beauvoir à la première personne, évoquer sa vie quand elle n’a cessé de se raconter dans ses romans, essais ou autobiographies, il fallait oser.

    Karin Müller relève aisément le défi et provoque une véritable rencontre entre le lecteur, la femme et l’œuvre. Née à Paris dans une famille bourgeoise désargentée, Simone de Beauvoir est reçue deuxième à l’agrégation de philosophie derrière Jean-Paul Sartre, son futur compa- gnon. Elle refusera le modèle imposé aux femmes : se marier et élever les enfants. Leur couple rebelle, audacieux, est toujours mythique aujourd’hui. La vie de cette romancière, mémorialiste et philosophe, est racontée de sa naissance en 1908 à sa mort en 1986. À force de travail et de détermination, cette féministe est devenue un symbole de courage et d’émancipation.

    Paul Nizan, Merleau-Ponty, Boris Vian, Albert Camus, Giacometti, Juliette Gréco, Gisèle Halimi croiseront sa route. L’amitié est essentielle, tout comme l’amour : Jean-Paul Sartre, Nelson Algren, Claude Lanzmann la chériront.

    Son chemin, parsemé d’embûches, sera sa quête de la liberté. « Femmes, vous lui devez tout ! » dira Elisabeth Badinter lors de ses obsèques.

    Sur scène, ce texte est magistralement interprété par Marie Christine Barrault.

    8,00  TTC
  • NICOLAS DE STAËL – ebook

    « Je t’embrasse de tout coeur, toi, Paris, toute la ville et ton pays tout entier. Je vous aime plus profondément, plus désespérément que je ne vous ai jamais aimés » écrivait
    Nicolas de Staël à son ami René Char en 1953, un an avant de se jeter dans le vide.
    Né à Saint-Pétersbourg en 1914, Nicolas de Staël von Holstein a cinq ans lorsque sa famille fuit la Russie pour se réfugier en Pologne. Après la mort de leurs parents, Nicolas et ses soeurs sont accueillis par des amis en Belgique. Après des études aux Beaux-Arts de Bruxelles, il voyage en Espagne, au Maroc, en Italie où il se nourrit du spectacle de la nature, de la lumière et de leurs contrastes.
    En 1943, il s’installe définitivement en France et se lance dans l’aventure de l’abstraction avec l’intuition que “sa vie [sera] un continuel voyage sur une mer incertaine”.
    Pinceau des mots à la main, au plus près de son sujet, Karin Müller raconte à la première personne le destin fulgurant de ce peintre intransigeant et généreux, ami des surréalistes, de Kandinsky, Braque, Lanskoy, Magnelli, Sonia Delaunay et bien d’autres, que le succès et la reconnaissance tardive n’empêcheront pas de mettre fin à ses jours à l’âge de 41 ans.
    Un texte magistral à la hauteur du génie de Nicolas de Staël.
    Le peintre foudroyé laisse plus de mille tableaux peints dans l’urgence des malheurs, privations, souffrances et bonheurs traversés.
    8,00  TTC
  • MALEWICZ: AU-DELÀ DES CENSURES

    Effacée de la scène culturelle pendant de longue décennies, et ce déjà du vivant de l’artiste, l’œuvre de Kazimir Malewicz (1879-1935) a été découverte en Europe occidentale seulement à partir de la fin des années cinquante. Trois décennies plus tard, elle devient accessible au public russe. Son assimilation se fit graduellement à travers des filtres esthétiques, politiques, culturelles et autres. Mais à ce jour, l’extraordinaire potentiel de cette création eut à faire face à des filtres d’interprétations fantaisistes dont certains ont perduré ce jour. Dans ce texte sont abordés certains mythes fondamentaux de son interprétation tels les origines esthétiques de l’artiste (son rapport avec la langue d’origine), son rapport à la culture religieuse de son environnement russe et, avant tout, son intégration à l’art moderne européen auquel il appartient et est fondamentalement attaché. La lecture de ses formes suprématistes reste un sujet essentiel de sa création : au delà de ses nombreux écrits, elle conduit à une compréhension décisive de son message artistique.
    Au travers de ce texte, un certain nombre de préjugés anti-modernistes plastiques et culturels se trouvent ainsi questionnés. Avançant dans son interprétation de l’ouvre de l’artiste, Andréi Nakov dévoile des strates inconnues de cette création qui s’avère de plus en plus fondamentale pour la compréhension de la modernité du XXe siècle.

    39,00  TTC
  • KANDINSKY L’ÉNIGME DU PREMIER TABLEAU ABSTRAIT

    Peint à Munich en 1911, le Tableau avec cercle est le premier tableau abstrait de Kandinsky et non moins dans l’histoire de l’art moderne. Pourtant cette œuvre fut de longues décennies durant une énigme pour l’histoire de l’art et de même que pour l’artiste à qui la réalisation de cette peinture a posé des problèmes complexes.
    Laissée « en dépôt » à Moscou en décembre 1921 lors du départ de Kandinsky pour Berlin, l’oeuvre disparait par la suite dans les oubliettes de l’histoire. Kandinsky n’arrive même pas à obtenir une photographie de cette peinture de la part de la Russie et qui de cette façon est réduite au silence. En raison de la censure culturelle exercée par le régime soviétique, elle disparait de l’horizon et de l’histoire. À la fin des années soixante-dix, bien après la mort de l’artiste, elle est redécouverte en URSS et présentée en public qu’en 1989.
    Pourtant, à ce jour, cette oeuvre capitale dans l’histoire de l’art moderne, n’a pas bénéfi-ciée d’une étude exhaustive et de ce fait, n’occupe pas la place qui lui revient dans notre
    Panthéon culturel.
    Au delà d’une interprétation novatrice, ce livre dévoile les multiples niveaux de censure dont la première abstraction a souffert à l’époque de sa création et souffre probablement encore. Tableau avec cercle est interprété par Andréi Nakov avec un regard neuf et à l’aide de documents inédits concernant les circonstances de sa réalisation de même que ses sources culturelles. résultat d’une recherche autant exhaustive qu’exemplaire, ce texte permet d’appréhender le contexte culturel de l’époque et d’accéder à l’essence de l’esthétique kandinskienne.

    45,00  TTC
  • Les reliefs de Tatline: Du cubisme à l’abstraction

    La création des premiers reliefs non-objectifs de Tatline au cours des années 1914-1916 est restée quasi mythique car, à quelques exceptions près, les œuvres qu’il a réalisées à l’époque ont été perdues ou détruites. Voici la raison pour laquelle aujourd’hui la majorité d’entre elles ne sont connues que de façon documentaire. Pourtant, lors de leurs expositions à Moscou (1914-1915), à Saint-Pétersbourg (1915) ou à Berlin (1922) et Amsterdam (1923), les reliefs ont été reçus avec enthousiasme mais aussi rejetés, car ils constituaient une véritable révolution dans l’art. Ces œuvres ont été par la suite éclipsées par le Monument à la Ille Internationale (1919-1920), extraordinaire construction utopique qu’Alfred Barr qualifiait en 1936 de plus « ambitieuse oeuvre constructive » (du siècle) et qui tout au long du XXe siècle a fasciné plusieurs générations des deux côtés de l’Atlantique.
    L’histoire et la signification des premiers reliefs abstraits sont présentées dans le livre d’Andréi Nakov avec de nombreux documents inédits et une interprétation qui le replace de façon nouvelle dans l’histoire de l’art moderne, russe (Malewicz, Popova, Exter et autres) et occidental (Boccioni, Barncusi). Une place toute particulière est réservée à la mise en valeur des sources cubistes (Picasso) qui furent déterminantes pour l’audacieux saut créateur de l’artiste. Ainsi cette étude des origines de la sculpture abstraite permet d’aborder de façon innovante ce moment capital de l’art moderne : le passage du cubisme à l’art abstrait.

    45,00  TTC
  • Mythes et Concepts utiles aux Initiés-Initiants

    Quel jeune initié n’a pas éprouvé, au lendemain de son initiation, le besoin de mieux en comprendre le sens ?
    Quel initiant, plus âgé, plus expérimenté, n’est pas resté embarrassé face aux questions d’un nouvel initié ?
    Il existe une abondante littérature maçonnique, philosophique, ésotérique, théologique, mais peu abordent les bases de la connaissance du symbolisme et les fondements de l’initiation maçonnique.
    Nous avons voulu éclairer le chemin initiatique des initiés-initiants par l’étude critique de mythes fondateurs, de héros symboliques et de concepts maçonniques essentiels.
    Quand certains auteurs privilégient une approche philosophique,confessionnelle, psychanalytique, hermétique ou alchimique, Jean-Bernard Lévy les considère toutes, puisqu’elles s’ajoutent les unes aux autres, et s’enrichissent mutuellement pour laisser à chacun le choix de découvrir sa vérité.
    Cette forme d’écriture correspond à un double objectif : disposer d’un matériel de réflexion étendu et ne pas figer l’interprétation de façon définitive et doctrinale. Un exposé sur la notion de Personne achève cet ouvrage. Car il nous semble primordial que tous ceux qui espèrent une réalisation spirituelle personnelle, par leur quête initiatique, puissent appréhender le contenu de ce concept complexe

    28,00  TTC
  • NICOLAS DE STAËL

    « Je t’embrasse de tout coeur, toi, Paris, toute la ville et ton pays tout entier. Je vous aime plus profondément, plus désespérément que je ne vous ai jamais aimés » écrivait
    Nicolas de Staël à son ami René Char en 1953, un an avant de se jeter dans le vide.
    Né à Saint-Pétersbourg en 1914, Nicolas de Staël von Holstein a cinq ans lorsque sa famille fuit la Russie pour se réfugier en Pologne. Après la mort de leurs parents, Nicolas et ses soeurs sont accueillis par des amis en Belgique. Après des études aux Beaux-Arts de Bruxelles, il voyage en Espagne, au Maroc, en Italie où il se nourrit du spectacle de la nature, de la lumière et de leurs contrastes.
    En 1943, il s’installe définitivement en France et se lance dans l’aventure de l’abstraction avec l’intuition que “sa vie [sera] un continuel voyage sur une mer incertaine”.
    Pinceau des mots à la main, au plus près de son sujet, Karin Müller raconte à la première personne le destin fulgurant de ce peintre intransigeant et généreux, ami des surréalistes, de Kandinsky, Braque, Lanskoy, Magnelli, Sonia Delaunay et bien d’autres, que le succès et la reconnaissance tardive n’empêcheront pas de mettre fin à ses jours à l’âge de 41 ans.
    Un texte magistral à la hauteur du génie de Nicolas de Staël.
    Le peintre foudroyé laisse plus de mille tableaux peints dans l’urgence des malheurs, privations, souffrances et bonheurs traversés.
    12,00  TTC
  • Simone Prouvé tisser la lumière

    « Tisser la lumière » est le premier et unique livre sur le parcours de l’artiste Simone Prouvé. Âgée de 90 ans, celle qui, selon ses dires, « s’exprime par le fil et la photo depuis toujours », n’est pourtant pas une débutante. En 2021, le Musée national d’art moderne lui a d’ailleurs accordé la reconnaissance de toute une vie de création par l’acquisition d’un ensemble de pièces qui ont rejoint ses collections. Pendant plus d’un an, cet ensemble a alors été exposé dans une salle dédiée des collections permanentes du Centre Pompidou.
    Dans « Tisser la lumière », Simone Prouvé raconte son parcours professionnel qui prend ses racines dès l’enfance au sein d’une famille qu’elle qualifie de marginale. Elle nous révèle combien le poids d’un nom peut être allégé par une éducation libre qui nourrit et encourage la créativité et la création. Très jeune, Simone Prouvé a côtoyé César, Le Corbusier, Charlotte Perriand, Bernard Zehrfuss, Jean Le Couteur, Steph Simon, Calder, François Stahly, Pierre Jeanneret, Michel Bataille…elle nous raconte la chance unique qu’elle a eue de grandir et d’évoluer à la lumière de cet entourage. Elle nous confie comment, à 60 ans, elle a « démarré » une nouvelle étape de sa carrière autour des fils non-feu et les opportunités que ses recherches et travaux ont créé dans le monde de l’architecture et de l’industrie, les chantiers qu’elle s’est vu confier:

    – Musée d’art moderne André Malraux -MuMa Le Havre, Musée Matisse – Le Cateau-Cambrésis, MACRO – Museo di Arte contemporanea di Roma… –, les commandes qu’elle n’a eu de cesse de satisfaire, travailleuse, fonceuse… c’est de famille, paraît-il.

    45,00  TTC
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