• C’EST AU FOND DE L’ABÎME QUE NAÎT L’ESPOIR

    23 août 2003, Île de Ré, la mer est calme, le soleil haut et le ciel bleu azur. Matthieu Lerdu plonge depuis le bateau d’un de ses amis. Sa tête heurte un banc de sable. Il est tétraplégique.
    Entre la colère et le désespoir, mais très entouré par sa famille et ses amis, sa vie s’organise. Le corps médical ne lui laisse pas d’espoir et pourtant Matthieu s’accroche avec acharnement. Un jour, il remarchera, il le veut de toutes ses forces.
    Alors il part à la bataille et découvre peu à peu d’autres compétences, celles des magnétiseurs, celles des passeurs d’énergie et de vie qui, chacun dans leur domaine, vont l’accompagner dans sa volonté de remarcher. La découverte de la spiritualité lui a permis d’accéder à une autre vision de la vie.
    Aujourd’hui Matthieu ne marche toujours pas mais il a retrouvé de nombreux mouvements. Il n’abandonne pas. Un jour il remarchera sans aide car là est sa certitude.
    Ce récit de vie émouvant, à la fois grave et léger, drôle parfois, est une véritable leçon de résilience. Matthieu est un homme de la terre, pragmatique et cartésien mais désormais ouvert à la spiritualité. Nul doute que son parcours ne serait pas identique
    si il n’avait eu cette épreuve à affronter…

    22,00  TTC
  • MALEWICZ: AU-DELÀ DES CENSURES

    Effacée de la scène culturelle pendant de longue décennies, et ce déjà du vivant de l’artiste, l’œuvre de Kazimir Malewicz (1879-1935) a été découverte en Europe occidentale seulement à partir de la fin des années cinquante. Trois décennies plus tard, elle devient accessible au public russe. Son assimilation se fit graduellement à travers des filtres esthétiques, politiques, culturelles et autres. Mais à ce jour, l’extraordinaire potentiel de cette création eut à faire face à des filtres d’interprétations fantaisistes dont certains ont perduré ce jour. Dans ce texte sont abordés certains mythes fondamentaux de son interprétation tels les origines esthétiques de l’artiste (son rapport avec la langue d’origine), son rapport à la culture religieuse de son environnement russe et, avant tout, son intégration à l’art moderne européen auquel il appartient et est fondamentalement attaché. La lecture de ses formes suprématistes reste un sujet essentiel de sa création : au delà de ses nombreux écrits, elle conduit à une compréhension décisive de son message artistique.
    Au travers de ce texte, un certain nombre de préjugés anti-modernistes plastiques et culturels se trouvent ainsi questionnés. Avançant dans son interprétation de l’ouvre de l’artiste, Andréi Nakov dévoile des strates inconnues de cette création qui s’avère de plus en plus fondamentale pour la compréhension de la modernité du XXe siècle.

    39,00  TTC
  • KANDINSKY L’ÉNIGME DU PREMIER TABLEAU ABSTRAIT

    Peint à Munich en 1911, le Tableau avec cercle est le premier tableau abstrait de Kandinsky et non moins dans l’histoire de l’art moderne. Pourtant cette œuvre fut de longues décennies durant une énigme pour l’histoire de l’art et de même que pour l’artiste à qui la réalisation de cette peinture a posé des problèmes complexes.
    Laissée « en dépôt » à Moscou en décembre 1921 lors du départ de Kandinsky pour Berlin, l’oeuvre disparait par la suite dans les oubliettes de l’histoire. Kandinsky n’arrive même pas à obtenir une photographie de cette peinture de la part de la Russie et qui de cette façon est réduite au silence. En raison de la censure culturelle exercée par le régime soviétique, elle disparait de l’horizon et de l’histoire. À la fin des années soixante-dix, bien après la mort de l’artiste, elle est redécouverte en URSS et présentée en public qu’en 1989.
    Pourtant, à ce jour, cette oeuvre capitale dans l’histoire de l’art moderne, n’a pas bénéfi-ciée d’une étude exhaustive et de ce fait, n’occupe pas la place qui lui revient dans notre
    Panthéon culturel.
    Au delà d’une interprétation novatrice, ce livre dévoile les multiples niveaux de censure dont la première abstraction a souffert à l’époque de sa création et souffre probablement encore. Tableau avec cercle est interprété par Andréi Nakov avec un regard neuf et à l’aide de documents inédits concernant les circonstances de sa réalisation de même que ses sources culturelles. résultat d’une recherche autant exhaustive qu’exemplaire, ce texte permet d’appréhender le contexte culturel de l’époque et d’accéder à l’essence de l’esthétique kandinskienne.

    45,00  TTC
  • Les reliefs de Tatline: Du cubisme à l’abstraction

    La création des premiers reliefs non-objectifs de Tatline au cours des années 1914-1916 est restée quasi mythique car, à quelques exceptions près, les œuvres qu’il a réalisées à l’époque ont été perdues ou détruites. Voici la raison pour laquelle aujourd’hui la majorité d’entre elles ne sont connues que de façon documentaire. Pourtant, lors de leurs expositions à Moscou (1914-1915), à Saint-Pétersbourg (1915) ou à Berlin (1922) et Amsterdam (1923), les reliefs ont été reçus avec enthousiasme mais aussi rejetés, car ils constituaient une véritable révolution dans l’art. Ces œuvres ont été par la suite éclipsées par le Monument à la Ille Internationale (1919-1920), extraordinaire construction utopique qu’Alfred Barr qualifiait en 1936 de plus « ambitieuse oeuvre constructive » (du siècle) et qui tout au long du XXe siècle a fasciné plusieurs générations des deux côtés de l’Atlantique.
    L’histoire et la signification des premiers reliefs abstraits sont présentées dans le livre d’Andréi Nakov avec de nombreux documents inédits et une interprétation qui le replace de façon nouvelle dans l’histoire de l’art moderne, russe (Malewicz, Popova, Exter et autres) et occidental (Boccioni, Barncusi). Une place toute particulière est réservée à la mise en valeur des sources cubistes (Picasso) qui furent déterminantes pour l’audacieux saut créateur de l’artiste. Ainsi cette étude des origines de la sculpture abstraite permet d’aborder de façon innovante ce moment capital de l’art moderne : le passage du cubisme à l’art abstrait.

    45,00  TTC
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