Jérome Minski a mené une double carrière de professeur agrégé de lettres modernes dans l’Éducation nationale en France et d’attaché culturel dans le réseau diplomatique à l’étranger. Auteur régulier d’articles dans Franc-Maçonnerie Magazine, il a traduit de l’anglais deux essais d’histoire culturelle et publié une histoire littéraire du préromantisme. Il a été délégué à la Communication de la GLTSO, rédacteur en chef de la revue de la GLTSO, Epistolae Latomorum(2020-2023), il est aujourd’hui Très Sage & Parfait Grand Vénérable (TS&PGV) du Grand Chapitre Général Opéra (GCGO).
-
Ultime sagesse occidentale
28,00 € TTCEn pré-commande dès aujourd’hui
La franc-maçonnerie est-elle encore audible dans un monde qui ne croit plus qu’à la transparence, à la vitesse et à l’exposition de soi ?
À rebours des évidences contemporaines, ce livre propose de lire l’Art Royal comme l’un des derniers conservatoires d’une sagesse occidentale. Non une doctrine figée, non une religion de substitution, mais une discipline du symbole, du rituel et du temps long.
Dans une époque dominée par les écrans, les réseaux et la dispersion du moi, la franc-maçonnerie maintient une proposition singulière : entrer dans un espace séparé, consentir à un univers de la forme, travailler sur soi avec d’autres, apprendre à se taire, à écouter, à transmettre.
Elle oppose:
• À la société liquide une communauté de tailleurs de pierre;
• À l’idéologie de la visibilité, la puissance du secret;
• À l’agitation du présent, la lente construction d’une vie intérieure.
Jérôme Minski explore ici les grandes figures de cette tradition : l’initiation comme seconde naissance, le rituel comme forme du sens, le mythe d’Hiram, la parole perdue, la mémoire, le Temple, la géométrie, le dépouillement, la Fraternité et la remontée vers la lumière.
Ultime Sagesse Occidentale n’est ni un manuel maçonnique ni une défense institutionnelle. C’est un essai libre, érudit et incarné sur ce que la franc-maçonnerie peut encore dire à l’homme moderne : qu’il n’est pas condamné à se disperser, qu’il peut encore se construire, se recueillir, se relier, et donner à sa vie une profondeur que le monde contemporain tend à effacer.



