Jean Le Gac

Titre: Jean Le Gac
Auteur: Evelyne ARTHAUD
Genre:
Collection: Atelier d'artistes #8
Pages: 80
ISBN13: 978-2-35278-083-0
Format: 24,5 x 24,5 cm
Prix Conseillé: 28 €

A propos de l'auteur

Critique d’art, elle a notamment publié les livres suivants : aux Éditions Cercle d’art :
« Pérestroïk’art », 1990 ; « Haddad, entretiens », 1992 ; « Ipoustéguy, parlons », 1993 ; « Marinette Cueco, entretiens », 1998 ; « Anticiper le Printemps », collectif, 1998 ; « Quoi peindre, donc ? », 1999 ; « Franta, les écritures du corps », 2000 ; « Coppens, les fictions du Je, 2000 ; « Vanités contemporaines, 2002 ; « l’Algérie au cœur, 2003 aux Éditions du Seuil : « Au vif de la peinture » (Gérard Titus-Carmel, Jean Le Gac, Vincent Bioulès, Jean-Pierre Pincemin, François Rouan), 2004. Elle a écrit de très nombreux articles sur la peinture dans la presse spécialisée, et édité : « Perversion de l’art contemporain », Dictionnaire de la Folie aux Éditions Laffont, 1996 et « Rustin », Dictionnaire de la Pornographie aux Éditions Puf, 2005. Elle a publié avec Robert Bonaccorsi un dictionnaire des Nouvelles Figurations aux Éditions Flammarion paru en 2013.

Autres livres de Evelyne ARTHAUD

Synopsis:

Jean Le Gac est né en 1936 à Tamaris, dans le Gard. Professeur de dessin, il n’est guère tenté par une carrière conforme aux tendances qui dominent les années soixante, et ses premières activités (promenades, envois postaux) s’affirment en marge des catégories admises. Passionné de littérature, il en vient à proposer, d’abord dans de modestes cahiers juxtaposant photos et textes également allusifs, le récit des faits et gestes d’un peintre anonyme : ce matériel narratif l’autorise à se définir comme « artiste-peintre », projetant ses problèmes, ses doutes et ses humeurs sur son double. Présenté par H. Szeeman à la Documenta V dans le cadre des « Mythologies individuelles », Le Gac est alors intégré dans un « Narrative Art ». Son travail rejoint progressivement la présentation classique de la peinture : photos et textes (eux-mêmes photographiés) s’organisent en panneaux encadrés, sans renoncer à l’aspect livresque (le Peintre de Tamaris, 1979, Introduction aux oeuvres d’un artiste dans mon genre, 1987). Depuis 1981, il reproduit avec les techniques traditionnelles (fusain, pastels) des illustrations empruntées à la littérature populaire, qui permettent à son personnage de vivre de nouvelles aventures, toutes également stéréotypées, et complète ses images par des objets (machine à écrire, appareil photo, projecteur de cinéma) évocateurs d’une mise en scène ou d’une fiction qui n’en finit pas de mettre en abîme ses procédés : l’œuvre de Le Gac s’élabore sur l’absence d’œuvre de son héros. C’est donc à un long travail de représentation du peintre que se livre Le Gac et c’est le peintre à son tour qui va donner, par ses tribulations, sa réalité inaliénable et illimitée à la peinture. Il a exposé à la Biennale Internationale de Venise, Pavillon français en 1972 – Pavillon International en 1980 et à la Documenta V à Kassel en 1972 et 1977.

Illustré: Oui
Nombre d'illustrations: 90

Dans la même collection:

Jean Le Gac est né en 1936 à Tamaris, dans le Gard. Professeur de dessin, il n’est guère tenté par une carrière conforme aux tendances qui dominent les années soixante, et ses premières activités (promenades, envois postaux) s’affirment en marge des catégories admises. Passionné de littérature, il en vient à proposer, d’abord dans de modestes cahiers juxtaposant photos et textes également allusifs, le récit des faits et gestes d’un peintre anonyme : ce matériel narratif l’autorise à se définir comme « artiste-peintre », projetant ses problèmes, ses doutes et ses humeurs sur son double. Présenté par H. Szeeman à la Documenta V dans le cadre des « Mythologies individuelles », Le Gac est alors intégré dans un « Narrative Art ». Son travail rejoint progressivement la présentation classique de la peinture : photos et textes (eux-mêmes photographiés) s’organisent en panneaux encadrés, sans renoncer à l’aspect livresque (le Peintre de Tamaris, 1979, Introduction aux oeuvres d’un artiste dans mon genre, 1987). Depuis 1981, il reproduit avec les techniques traditionnelles (fusain, pastels) des illustrations empruntées à la littérature populaire, qui permettent à son personnage de vivre de nouvelles aventures, toutes également stéréotypées, et complète ses images par des objets (machine à écrire, appareil photo, projecteur de cinéma) évocateurs d’une mise en scène ou d’une fiction qui n’en finit pas de mettre en abîme ses procédés : l’œuvre de Le Gac s’élabore sur l’absence d’œuvre de son héros. C’est donc à un long travail de représentation du peintre que se livre Le Gac et c’est le peintre à son tour qui va donner, par ses tribulations, sa réalité inaliénable et illimitée à la peinture. Il a exposé à la Biennale Internationale de Venise, Pavillon français en 1972 – Pavillon International en 1980 et à la Documenta V à Kassel en 1972 et 1977.