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l’Émoi de Toi est né de la rencontre d’une femme d’exception et d’un homme hors du commun dans un univers improbable. Tout pourrait séparer ces deux êtres et malgré cela, la rencontre se passe, une sorte de destinée.
Elle, a besoin d’exprimer par les mots le plus profond de ses émotions et trouve une inspiration à travers l’oeil du photographe, Lui… Un soir de tristesse, voire de faiblesse dues aux enfances de corps crucifiés au nom de la psychologie du sexe, une lumière factice s’installe, agrémentée du clavier des orgueils.
Des fenêtres s’ouvrent, des volets claquent lâchant des mots, des clichés, des photos, qui s’opposent et se superposent, à travers une autre dimension. S’installent des visages, des sourires et des prétentions qui tout à coup, sur un déclic s’entendent, s’apprivoisent pendant 10 mois… Un numéro qui s’affiche, une écoute, une conjugaison, un ailleurs, des pleurs et des aveux, une communion, une envie de paraître, d’être lus, regardés et entendus, un projet, un livre.
Après le déclic, le clac, fermeture de la porte du train, un beau voyage pour une rencontre hors du commun. Dans un sucré amer, fait d’humour, d’histoire d’ailleurs et de sexe, renaissance des âmes et des corps. Un ouvrage, un office, au-delà du sacrifice de l’orifice et des clichés, pour accepter enfin qu’il est possible de renaître sur le même chemin, des enfances volées et sacrifiées, main dans la sienne, le chemin de son Alter Ego…

Dans leur maison d’été de Villeneuve-sur-Yonne en Bourgogne, l’animateur de La Revue Blanche, Thadée Natanson et sa femme Misia accueillent leurs amis artistes. Parmi eux, de jeunes peintres rebelles à l’académisme, influencés par Paul Gauguin, et des écrivains symbolistes, admirateurs de Stéphane Mallarmé. Pierre Bonnard, Maurice Denis, Édouard Vuillard, Félix Vallotton y côtoient Henri de Toulouse-Lautrec, Auguste Renoir, Maurice Maeterlinck, Octave Mirbeau, Tristan Bernard... Loin d’être une villégiature tranquille, le séjour de l’été 1898 sera chaud au bord de la rivière, sur tous les plans. Une température caniculaire record, mais aussi des événements exceptionnels qui vont bousculer les consciences, et s’inviter dans les habituels échanges et points de vue des artistes précurseurs.

Très documenté à partir des témoignages et des correspondances des acteurs, ce roman souvent drôle tient en haleine le lecteur. L’auteur met en lumière les rapports des hommes et des femmes au fil des événements, leur engagement artistique prophétique et rend hommage à une amitié sans faille.

1944 c’est la guerre, il a 18 ans et vient de passer cinq ans dans une école militaire où il était enfant de troupe. L’armée française étant dissoute, il choisit de faire carrière dans la gendarmerie. Le 8 mai, pour la première fois, il porte son képi et ne peut dissimuler sa fierté.
Les incertitudes de l’époque seront à l’origine d’un destin improbable. Il sera confronté à des situations plus ou moins dramatiques au cours de ses affectations sur les théâtres d’opérations sur lesquelles la France s’est engagée.
Son beau képi de gendarme subira diverses transformations. Il deviendra successivement calot de bagnard, chapeau de brousse, casquette de commandos de parachutistes, avant de retrouver sa forme initiale de képi, qui dans la paix retrouvée, coiffera enfin la tête d’un officier de la gendarmerie nationale.
C’est le déroulement de ce parcours atypique qui vous est raconté dans ce livre biographie.

3/8